Tuesday, 21 June 2016
A months rain in a couple of hours kills 3 and thousands of livestock in Niger: The latest West African country to be devasted by floods
At least three people died and thousands of livestock destroyed after heavy torrential rain in the desert in northern Niger.
Nigerien state television, Tele Sahel, which announced the death toll on Monday described the rain as exceptional adding that it destroyed hundreds of shops and houses.
"Heavy rainfall caused significant damage killing three people in Bazagor, a locality of Tchintabaradene in the northwest," they announced adding that more than 115 millimeters of rain fell within hours.
On June 14, Ingal, a town hundred kilometers from Agadez in the north, 85 millimeters of rain fell in two hours rendering thousands homeless as it collapsed hundreds of houses, according to local disaster management services.
The waters also killed more than 8,000 goats, sheep and cows prompting the prefect of the town, Abdourahamane Bikki to appeal to the government and international aid for help and the cremation of animal carcasses to prevent serious health problems.
The havoc created by the heavy rain in Niger adds to the number of damages recorded in the west coast of Africa including Ghana and Nigeria where flooding affected major parts of their capital cities.
http://www.thebigwobble.org/2016/06/a-months-rain-in-couple-of-hours-kills.html
June 28, 2016
Thousands of Tuareg Livestock Destroyed after Two Hours of Torrential Rains in Northern Niger
Posted by
Tanat
at
4:18 PM
Flooding in Northern Niger Destroys Tuareg Livestock
Freak rainstorms wreak havoc in Niger desert
AFP Wired World 20 Jun 2016 02:54 (South Africa)
Unusually
heavy rains in Niger's desert north in recent days have killed
thousands of goats and cattle, gutted homes and stores, and left three
people dead, national television said Monday. "Torrential rains
caused severe damage and three dead in Bazagor", a town in the
northwestern province of Tchintabaradene, and destroyed 100 stores and
100 homes, said Tele Sahel. In Ingal, near the northern city of
Agadez, "85 millimetres (3 inches) of rain fell in two hours" on June
14, though yearly rainfall is rarely over 100 to 130 millimetres there.
Hundreds
of people have been left homeless in the past days with more than 8,000
goats, sheep, cattle and camel killed in the area, where animal corpses
are visible over 20 kilometres, television footage showed. Sub-Saharan Niger, a vast arid nation, regularly suffers food shortages due to drought.
But early this month the UN warned of floods in 2016 affecting the livelihoods of more than 100,000 people. Climate
change has wrought havoc in Niger, bringing floods, droughts, spikes in
temperature and food shortages -- buffeting the lives and livelihoods
of millions of the country's farmers.
Flooding in 2012 killed more
than 100 people, affected more than half a million Nigeriens and caused
at least 135 million euros ($145 million) worth of damage, according to
the disaster prevention office. Floods similarly killed dozens of people and affected hundreds of thousands in 2014 and 2015. Global warming is only worsening the problems, with the steadily encroaching desert now covering three-quarters of Niger.
hb/kc/ccr/ric
© 1994-2016 Agence France-Presse AFP Wired World
http://www.dailymaverick.co.za/article/2016-06-20-freak-rainstorms-wreak-havoc-in-niger-desert/#.V3LYTo5RnE8
Posted by
Tanat
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4:12 PM
June 26, 2016
Please make a contribution to help Tuareg families in Niger
Flash floods earlier this month in Niger have destroyed Tuaregs' livestock. Please click on the link to make a contribution - any amount is welcome. All funds will go to Sidi Mahmane, the Mayor of In Gall (west of Agadez) in northern Niger to be distributed to these families to help them recover. Thank you for your support!
Click here for fund-raising website to make a contribution
Posted by
Tanat
at
3:39 PM
May 20, 2014
Azawad Women's Association, Open Letter to the United Nations
Main points:
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Dans le cadre d’une mission des Nations Unis, vous êtes appelé au chevet du Mali, en crise, de par la faute de ses dirigeants politiques pour essayer de trouver une solution politique au problème qui oppose l’Azawad au pouvoir central du Mali. Leurs parodies de démocratie et de bonne gouvernance sont aujourd’hui mises à nu. Ils ont été incapables, en cinquante quatre ans, de construire une nation plurielle.
En tant que représentant d’une organisation internationale neutre nous attendons de vous une prise en considération de toutes les conséquences de cette crise en toute impartialité. Aujourd’hui a notre grande surprise nous entendons votre communiqué du 18 Mai 2014 basé sur les accusations infondées des pouvoirs maliens taxant les mouvements de l’Azawad de procéder a des assassinats et prises d’otages lorsqu'il y a eu un affrontement entre deux parties armées et que l’une a pris le dessus sur l’autre.
Nous attendons de vous en tant que représentant de la plus grande organisation au monde qui s’érige en défenseur et garant des droits humains un minimum de neutralité pour une prise en compte des crimes commis contre les populations civiles de l’Azawad même si cela déplairait sans doute a Bamako car c’est votre mission et le devoir qui vous incombe lorsque vous avez choisi de servir cette noble cause au sein des nations unis.
Dans l’état actuel de délabrement de l’Etat malien, ses dirigeants en manque de réelle volonté de paix et leur armée raciste sont enclins à utiliser l’Azawad comme un terrain d’expérimentation pour tester les performances d’une armée en dérive sur des
populations sans défense. Vous prenant à témoin, nous voudrions leur faire observer que le défi n’est pas de "reconquérir kidal occupé par ses propres populations" ou de veiller jalousement sur le résultat du dépeçage colonial, mais de renouveler le vouloir vivre ensemble, sur des bases saines. Cette volonté de vivre ensemble est l’essence de la nation ; elle est reconnaissance des différences, en vue de les transcender.
Ce Mali que la communauté internationale défend bec et ongles il est important de ne pas occulter que si son origine dérive d’une volonté absolue d’un colonisateur qui a découpé le territoire selon son gré sans l’aval d’aucune des populations qui se sont retrouvées dedans. Son maintien de nos jours relève inévitablement d’un contrat social issu des différentes communautés le composant sur la base des principes fondamentaux tels que: le principe de bonne gouvernance: le respect des droits humains, l’autogestion et, la reconnaissance des génocides répétés commis à l’encontre des populations civiles blanches.
Nous souhaitons une réussite a votre mission de paix car nous sommes les premières victimes de cette guerre et nous seront les bénéficiaires de la paix c’est pourquoi , nous avons toujours réclamé le dialogue mais les autorités maliennes s’avèrent
incapables de sagesse parce que dans le registre de la ruse, les personnes en charge du dossier n’ont répondu que par des manœuvres de division, l’envoi de forces militaires, les pogroms et les exactions de toutes sortes.
Notre message est clair:
Le peuple de l’Azawad ne fera l’économie d’aucun sacrifice pour atteindre ses aspirations légitimes. Seul un dialogue sincère et respectueux, fondé sur une conscience collective de la nécessité de la paix et de la justice, permettra d’épargner à nos peuples les affres d’une guerre de faibles. Un tel dialogue requiert humilité et lucidité.
Le peuple malien a connu d’autres difficultés très graves (coups d’Etats, révoltes autres que celles des Azawadiens, etc.). A ces occasions, nous n’avons pas assisté à un rejet des revendications, mais plutôt, la prudence, le dialogue et l’écoute ont été mis en avant pour les résoudre, car le sentiment qu’il s’agit d’une partie de la nation meurtrie et déchirée a prévalu. Nous sommes fortement convaincues que si le problème de l’Azawad était considéré de la même manière, sa résolution n’en sera que plus rapide.
Nous voudrions rappeler ici que des groupes terroristes et de narcotrafiquants écument la bande saharo-sahélienne depuis plus d’une décennie, sous le regard impuissant, indifférent, indulgent ou complice des Etats de cette région. Ils constituent une menace gravissime pour l’Azawad. Les Azawadiens ne sont ni intégristes ni trafiquants pas plus que tous les autres peuples du monde tous présents au sein de cet nébuleuse terroriste : nous lutterons de toutes nos forces contre ce danger.
Nous vous adressons cette lettre pour attirer votre attention sur le regard que nous portons sur vous et votre organisation connaissant votre attachement à la paix, vous nous permettrez, Excellence, d’associer pleinement, toute la communauté internationale, à notre appel aux dirigeants maliens: les voiles sont tombés et plus rien n’empêche, dans le cadre d’un dialogue construit, de reconnaître le calvaire que le peuple de l’Azawad endure depuis plus de trois générations, de reconnaître son aspiration à la liberté et la dignité, de croire en sa capacité d’être responsable de son destin, de vivre en paix avec tous ses voisins.
Excellence, le représentant des nations Unis,
Les pays, c’est aussi les peuples, la finalité, d’où les États tirent leur légitimité. Ils doivent être écoutés, au-delà de leurs États. Plus des centaines d’Azawadiens sont réfugiés dans les pays voisins, fuyant les exactions de l’armée et des milices maliennes qui n’ont jamais cessé et qui ont déjà emporté des milliers de femmes, d’hommes, de vieillards, d’enfants, qui n’ont eu le tort que vouloir vivre en paix sur leurs terres. Soutenir un Etat sans conditions dont les dirigeants sont d’une telle petitesse d’esprit n’est pas porteur de paix durable.
Veuillez agréer, Excellence Monsieur Le Représentant des Nations Unis au Mali, l’expression de notre plus haute considération.
Assi walet Hitta
Posted by
Tanat
at
1:11 PM
June 10, 2013
New book, by Tuareg author Ahmed Kemil
Ahmed Kemil, a young Tuareg man from northern Niger, has written a deeply personal and sensuous account of growing up as a camel herder in the Sahara. The book is written in English, which will be much appreciated by those who do not read French, since much of the literature on Tuaregs is in French. He writes about the practical concerns of nomads caring for their precious livestock. Tuareg nomads love their camels, and the camels also love their Tuaregs; they are like members of the family. Each camel has a history and a name. Ahmed gives us very detailed insights into the concerns of pastoralists, their ongoing quest for water and pasture, and their understanding of the harsh terrain and the erratic weather. He talks about his joys and his fears, including his experiences in a bush school, dealing with extreme thirst and pain, the ravages of flooding and drought, and his tragic accident at the age of seven. He also talks about the connectivity between camps of nomads, information sharing, and their community interdependency and reciprocity that enables them to survive. The book is filled with personal stories of Ahmed’s life as a nomad, including the second part of the book where he makes comparisons with his experiences in the U.S.
-- Dr. Barbara A. Worley, Department of Anthropology, University of Massachusetts, Boston
Everyone
interested in the Tuareg people should consider buying a copy of this book!
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Posted by
Tanat
at
11:06 AM


