June 26, 2016
Please make a contribution to help Tuareg families in Niger
Flash floods earlier this month in Niger have destroyed Tuaregs' livestock. Please click on the link to make a contribution - any amount is welcome. All funds will go to Sidi Mahmane, the Mayor of In Gall (west of Agadez) in northern Niger to be distributed to these families to help them recover. Thank you for your support!
Click here for fund-raising website to make a contribution
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Tanat
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3:39 PM
May 20, 2014
Azawad Women's Association, Open Letter to the United Nations
Main points:
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Dans le cadre d’une mission des Nations Unis, vous êtes appelé au chevet du Mali, en crise, de par la faute de ses dirigeants politiques pour essayer de trouver une solution politique au problème qui oppose l’Azawad au pouvoir central du Mali. Leurs parodies de démocratie et de bonne gouvernance sont aujourd’hui mises à nu. Ils ont été incapables, en cinquante quatre ans, de construire une nation plurielle.
En tant que représentant d’une organisation internationale neutre nous attendons de vous une prise en considération de toutes les conséquences de cette crise en toute impartialité. Aujourd’hui a notre grande surprise nous entendons votre communiqué du 18 Mai 2014 basé sur les accusations infondées des pouvoirs maliens taxant les mouvements de l’Azawad de procéder a des assassinats et prises d’otages lorsqu'il y a eu un affrontement entre deux parties armées et que l’une a pris le dessus sur l’autre.
Nous attendons de vous en tant que représentant de la plus grande organisation au monde qui s’érige en défenseur et garant des droits humains un minimum de neutralité pour une prise en compte des crimes commis contre les populations civiles de l’Azawad même si cela déplairait sans doute a Bamako car c’est votre mission et le devoir qui vous incombe lorsque vous avez choisi de servir cette noble cause au sein des nations unis.
Dans l’état actuel de délabrement de l’Etat malien, ses dirigeants en manque de réelle volonté de paix et leur armée raciste sont enclins à utiliser l’Azawad comme un terrain d’expérimentation pour tester les performances d’une armée en dérive sur des
populations sans défense. Vous prenant à témoin, nous voudrions leur faire observer que le défi n’est pas de "reconquérir kidal occupé par ses propres populations" ou de veiller jalousement sur le résultat du dépeçage colonial, mais de renouveler le vouloir vivre ensemble, sur des bases saines. Cette volonté de vivre ensemble est l’essence de la nation ; elle est reconnaissance des différences, en vue de les transcender.
Ce Mali que la communauté internationale défend bec et ongles il est important de ne pas occulter que si son origine dérive d’une volonté absolue d’un colonisateur qui a découpé le territoire selon son gré sans l’aval d’aucune des populations qui se sont retrouvées dedans. Son maintien de nos jours relève inévitablement d’un contrat social issu des différentes communautés le composant sur la base des principes fondamentaux tels que: le principe de bonne gouvernance: le respect des droits humains, l’autogestion et, la reconnaissance des génocides répétés commis à l’encontre des populations civiles blanches.
Nous souhaitons une réussite a votre mission de paix car nous sommes les premières victimes de cette guerre et nous seront les bénéficiaires de la paix c’est pourquoi , nous avons toujours réclamé le dialogue mais les autorités maliennes s’avèrent
incapables de sagesse parce que dans le registre de la ruse, les personnes en charge du dossier n’ont répondu que par des manœuvres de division, l’envoi de forces militaires, les pogroms et les exactions de toutes sortes.
Notre message est clair:
Le peuple de l’Azawad ne fera l’économie d’aucun sacrifice pour atteindre ses aspirations légitimes. Seul un dialogue sincère et respectueux, fondé sur une conscience collective de la nécessité de la paix et de la justice, permettra d’épargner à nos peuples les affres d’une guerre de faibles. Un tel dialogue requiert humilité et lucidité.
Le peuple malien a connu d’autres difficultés très graves (coups d’Etats, révoltes autres que celles des Azawadiens, etc.). A ces occasions, nous n’avons pas assisté à un rejet des revendications, mais plutôt, la prudence, le dialogue et l’écoute ont été mis en avant pour les résoudre, car le sentiment qu’il s’agit d’une partie de la nation meurtrie et déchirée a prévalu. Nous sommes fortement convaincues que si le problème de l’Azawad était considéré de la même manière, sa résolution n’en sera que plus rapide.
Nous voudrions rappeler ici que des groupes terroristes et de narcotrafiquants écument la bande saharo-sahélienne depuis plus d’une décennie, sous le regard impuissant, indifférent, indulgent ou complice des Etats de cette région. Ils constituent une menace gravissime pour l’Azawad. Les Azawadiens ne sont ni intégristes ni trafiquants pas plus que tous les autres peuples du monde tous présents au sein de cet nébuleuse terroriste : nous lutterons de toutes nos forces contre ce danger.
Nous vous adressons cette lettre pour attirer votre attention sur le regard que nous portons sur vous et votre organisation connaissant votre attachement à la paix, vous nous permettrez, Excellence, d’associer pleinement, toute la communauté internationale, à notre appel aux dirigeants maliens: les voiles sont tombés et plus rien n’empêche, dans le cadre d’un dialogue construit, de reconnaître le calvaire que le peuple de l’Azawad endure depuis plus de trois générations, de reconnaître son aspiration à la liberté et la dignité, de croire en sa capacité d’être responsable de son destin, de vivre en paix avec tous ses voisins.
Excellence, le représentant des nations Unis,
Les pays, c’est aussi les peuples, la finalité, d’où les États tirent leur légitimité. Ils doivent être écoutés, au-delà de leurs États. Plus des centaines d’Azawadiens sont réfugiés dans les pays voisins, fuyant les exactions de l’armée et des milices maliennes qui n’ont jamais cessé et qui ont déjà emporté des milliers de femmes, d’hommes, de vieillards, d’enfants, qui n’ont eu le tort que vouloir vivre en paix sur leurs terres. Soutenir un Etat sans conditions dont les dirigeants sont d’une telle petitesse d’esprit n’est pas porteur de paix durable.
Veuillez agréer, Excellence Monsieur Le Représentant des Nations Unis au Mali, l’expression de notre plus haute considération.
Assi walet Hitta
Posted by
Tanat
at
1:11 PM
June 10, 2013
New book, by Tuareg author Ahmed Kemil
Ahmed Kemil, a young Tuareg man from northern Niger, has written a deeply personal and sensuous account of growing up as a camel herder in the Sahara. The book is written in English, which will be much appreciated by those who do not read French, since much of the literature on Tuaregs is in French. He writes about the practical concerns of nomads caring for their precious livestock. Tuareg nomads love their camels, and the camels also love their Tuaregs; they are like members of the family. Each camel has a history and a name. Ahmed gives us very detailed insights into the concerns of pastoralists, their ongoing quest for water and pasture, and their understanding of the harsh terrain and the erratic weather. He talks about his joys and his fears, including his experiences in a bush school, dealing with extreme thirst and pain, the ravages of flooding and drought, and his tragic accident at the age of seven. He also talks about the connectivity between camps of nomads, information sharing, and their community interdependency and reciprocity that enables them to survive. The book is filled with personal stories of Ahmed’s life as a nomad, including the second part of the book where he makes comparisons with his experiences in the U.S.
-- Dr. Barbara A. Worley, Department of Anthropology, University of Massachusetts, Boston
Everyone
interested in the Tuareg people should consider buying a copy of this book!
Available on Amazon.com as a Kindle edition (you can read it on your
computer or iPhone).
Readers
do NOT need a Kindle device in order to read a "Kindle" edition - when
you buy it, you will see that there are different options for reading
it, whether on a Kindle device, your computer, or the Amazon "Cloud."
It's easy!
Posted by
Tanat
at
11:06 AM
April 14, 2013
Tuareg Refugees Speak Out
Thousands of Tuareg people have been demonstrating at the Mbera refugee camp in Mauretania, where they fled from the armed conflict in Mali, the racialized hatred, and the atrocities of the Malian army. It has been really hard for them to survive in the Mbera refugee camp, because there is not enough shelter and food for everyone, and the children cannot go to school.
Bamako recently sent representatives to tell the refugees to go back to Mali so they can vote. But the refugees have refused for two reasons: (1) there have been ongoing arrests, torture, and killings by the Malian army of innocent Tuareg civilians, and (2) the elections are not fair - for years, now they have been hijacked by government officials who are in cahoots with the narco-traffickers and jihadists. They also pay people to vote for their candidates. The Tuaregs want democracy and fairness.
The refugees are speaking out about the injustices going back fifty years, and the crimes of the Malian government and army against their relatives and ancestors.
The two boys in the video are asking, "Why is Mali killing our people?" and "Why are Europeans and Arabs and other people free, but not the Tuaregs? Why are we treated differently?" They are saying, "The Kel Tamasheq want freedom and dignity!"
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Posted by
Tanat
at
7:58 PM
Population Estimates for Tuaregs
Source: Keenan, Jeremy, 2004. Introduction: Indigenous Rights and a Future Politic amongst Algeria’s Tuareg after Forty Years of Independence. IN: The Lesser Gods of the Sahara. London: Frank Cass. pp. 1-3
Niger: 1.4 million
Mali: 1.5 million
Algeria: 590,000
Burkina Faso: 160,000
Libya: 190,000
Chad: 110.000
Mali = 1,440,000 (1991)
Algeria = 1,025,000 (1987)
Burkina Faso = 600,000 (1991)
Posted by
Tanat
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3:40 PM

